dimanche 20 janvier 2008

Un numéro spécial de Plein Vol sur la présence de l'industrie aérospatiale française au Québec en kiosque .

par Gaëtan Lavoie
Journaliste aéronautique

À la demande du magazine Plein Vol, j'ai rédigé une série de papiers sur la présence de l'industrie aérospatiale française au Québec. Ce numéro spécial de Plein Vol m'a amené jusqu'à Pau en France où j'ai rencontré, Émeric d'Arcimoles, président de Turbomeca .


On découvre ce dirigeant qui a voulu que son entreprise soit présente sur le territoire québécois. " Montréal, une ville que je connais bien. Nous investissons en recherche et en développement. Je veux que l'on travaille avec les chercheurs du Québec !"

Émeric d'Arcimoles a nommé une femme à la tête de l'organisation canadienne, Hélène Séguinotte. Ils se ressemblent et parlent des ambitions qu'ils partagent pour l'usine d'entretien de moteurs d'hélicoptères située à Mirabel.

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"Il y a des discussions, mais la concurrence est féroce !
La délocalisation d'entreprises aérospatiales est d'actualité en France. La force de l'Euro dirige de plus en plus les industries vers les pays émergents et en direction de la zone dollar, dont le Québec.

Peut-on envisager l'implantation de nouvelles entreprises aérospatiales françaises au Québec ? La question a été posée à Raymond Bachand, ministre du Développement économique et de l'exploitation du Québec. Lors d'une entrevue exclusive , il a déclaré qu'il souhaitait une plus grande présence de THALES au Québec . Il confirme aussi qu'il y a des discussions sérieuses avec des entreprises , dont certaines sont publiques, mais que la concurrence est féroce.

"Contrats militaires, le Québec obtiendra sa juste part , vous verrez , affirme le ministre Bachand !

Commentant l'actualité aérospatiale, le ministre déclare que le Québec obtiendra sa juste part des retombées économiques à la suite de l'octroi par le gouvernement du Canada de contrats à Boeing et Lockheed. " Ça regardait mal il y un an. On s'est battu et nos représentations auprès des constructeurs Boeing et Lockheed ont porté fruits. "


Le 21 janvier, Boeing annonce qu'elle octroie 420 millions$ de contrats à l'industrie aérospatiale québécoise, des retombées liées à l'achat de quatre C-17. Cela représente 58% de la valeur du contrat d'achat global. Quant à Lockheed elle n'a réservé au Québec que 240M$ de la première distribution de contrats associés à la vente de 17 avions C-130J évalués à 1,4 milliard$. Ce qui déçoit l'industrie aérospatiale du Québec puisque que cela représente un mince 28% de la valeur du contrat

Ces derniers mois, le ministre Bachand a rencontré à plusieurs reprises les dirigeants des de Lockheed et Boeing. Un québécois sur 200 gagne sa vie dans l'industrie aérospatiale. Quelle sera la juste part du Québec qui représente plus de 50% de l'activité aérospatiale au Canada.

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Québec Firts disent les investisseurs en aérospatiale du FONDS FTQ.

J'ai rencontré des dirigeants du FONDS FTQ qui investissent dans le domaine; un long reportage qui décrit les objectifs et l'implication de ce FONDS .

On en sait davantage sur ces investisseurs.
Jean Wilhelmye et André Viau investissent dans plusieurs entreprises qui donnent dans la construction aéronautique. Ils vous diront qu'ils sont intéressés à mettre des millions dans une bonne affaire . Ils ne font pas que le dire, ils agissent. Ils ont effectué plusieurs visites en France et entretiennent des discussions sérieuses avec des entreprises publiques intéressées par le Québec.












































































































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